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FORMATION

L’auxiliaire de puériculture exerce une activité sous la responsabilité de l’infirmier dans le cadre du rôle qui relève de l’initiative de celui-ci, défini par les articles R. 4311-3 à 4311-5 du Code de la santé publique relatifs aux actes professionnels et à l’exercice de la profession d’infirmière.
Dans les établissements et services d’accueil des enfants de moins de 6 ans, l’activité est encadrée par les articles R. 2324-16 à R. 2324-47 du Code de la santé publique.


Il dispense dans le cadre du rôle propre de la puéricultrice ou de l’infirmier, en collaboration avec lui et sous sa responsabilité des soins et réalise des activités d’éveil et d’éducation pour préserver et restaurer la continuité de la vie, le bien-être et l’autonomie de l’enfant.
Son rôle s’inscrit dans une approche globale de l’enfant et prend en compte la dimension relationnelle des soins ainsi que la communication avec la famille dans le cadre du soutien à la parentalité.
L’auxiliaire de puériculture participe à l’accueil et à l’intégration sociale d’enfants en situation de handicap, atteints de maladies chroniques, ou en situation de risque d’exclusion.

Les domaines de compétences requises :

1    L’accompagnement d’un enfant dans les activités de la vie quotidienne
2    L’état clinique d’une personne à tout âge de la vie
3    Les soins à l’enfant
4    Ergonomie
5    Relation – communication
6    Hygiène des locaux hospitaliers
7    Transmission des informations
8    Organisation du travail


L’arrêté du 28 septembre 2011 modifiant l’arrêté du 16 janvier 2006 relatif à la formation d’auxiliaire de puériculture.

FORMATION

L’ aide-soignant(e) exerce son activité sous la responsabilité de l’infirmier, dans le cadre du rôle propre dévolu à celui-ci, conformément aux articles R. 4311-3 à R. 4311-5 du Code de la santé publique.
Dans ce cadre, l’aide-soignant(e) réalise des soins liés aux fonctions d’entretien et de continuité de la vie visant à compenser partiellement ou totalement un manque ou une diminution de l’autonomie de la personne ou d’un groupe de personnes. Son rôle s’inscrit dans une approche globale de la personne soignée et prend en compte la dimension relationnelle des soins.
L’aide-soignant(e) accompagne cette personne dans les activités de sa vie quotidienne, il/elle contribue à son bien-être et à lui faire recouvrer, dans la mesure du possible, son autonomie.

 

Travaillant le plus souvent dans une équipe pluriprofessionnelle, en milieu hospitalier ou extrahospitalier, l’aide-soignant(e) participe, dans la mesure de ses compétences et dans le cadre de sa formation, aux soins infirmiers préventifs, curatifs ou palliatifs. Ces soins ont pour objet de promouvoir, protéger, maintenir et restaurer la santé de la personne, dans le respect de ses droits et de sa dignité.


Les domaines de compétences requises :


1    Accompagnement d’une personne dans les activités de la vie quotidienne
2    L’état clinique d’une personne
3    Les soins
4    Ergonomie
5    Relations – communication
   Hygiène des locaux hospitaliers
   Transmission des informations
8    Organisation du travail

L’arrêté du 28 septembre 2011 modifiant l’arrêté du 22 octobre 2005 relatif à la formation d’aide-soignant.

Formation

(Arrêté du 2 août 2011 modifiant l’arrêté du 31 juillet 2009 relatif au référentiel des études conduisant au diplôme d’état infirmier(ère) et au grade licence)

« Est considérée comme exerçant la profession d’infirmier(ère), toute personne qui, en fonction des diplômes qui l’y habilitent, donne habituellement des soins infirmiers sur prescription ou conseil médical, ou bien en application du rôle propre qui lui est dévolu. L’infirmière ou l’infirmier participe à différentes actions, notamment en matière de prévention, d’éducation de la santé, de formation ou d’encadrement… »
« L’exercice de la profession d’infirmier ou d’infirmière comporte l’analyse, l’organisation, la réalisation de soins infirmiers et leur évaluation, la contribution au recueil de données cliniques et épidémiologiques et la participation à des actions de prévention, de dépistage de formation et d’éducation à la santé.
Dans l’ensemble de ces activités, les infirmiers et infirmières sont soumis au respect des règles professionnelles et notamment du secret professionnel. Ils exercent leur activité en relation avec les autres professionnels du secteur de la santé, du secteur social et médico-social et du secteur éducatif. »



Définition du métier :
« Évaluer l’état de santé d’une personne et analyser les situations de soins ; concevoir et définir des projets de soins personnalisés ; planifier des soins, les prodiguer et les évaluer ; mettre en œuvre des traitements. Les infirmiers dispensent des soins de nature préventive, curative ou palliative, visant à promouvoir, maintenir et restaurer la santé, ils contribuent à l’éducation à la santé et à l’accompagnement des personnes ou des groupes dans leur parcours de soins en lien avec leur projet de vie. Les infirmiers interviennent dans le cadre d’une équipe pluriprofessionnelle, dans des structures et à domicile, de manière autonome et en collaboration. »

Les compétences requises :

1    Évaluer une situation clinique et établir un diagnostic dans le domaine infirmier
2    Concevoir et conduire un projet de soins infirmiers
3    Accompagner une personne dans la réalisation de ses soins quotidiens
4    Mettre en œuvre des actions à visée diagnostique et thérapeutique
   Initier et mettre en œuvre des soins éducatifs et préventifs
6    Communiquer et conduire une relation dans un contexte de soins
7    Analyser la qualité des soins et améliorer sa pratique professionnelle
8    Rechercher et traiter des données professionnelles et scientifiques
9    Organiser et coordonner des interventions soignantes
10  Informer et former des professionnels et des personnes en formation


Les savoirs se construisent en alternant stage et formation théorique.

La formation théorique comporte des Unités d’Enseignement (UE) de 4 types :
- des Unités d’Enseignement dont les savoirs sont dits contributifs aux savoirs infirmiers : sciences humaines, sciences biologiques et médicales.
Ces enseignements sont dispensés par lUniversité PARIS-DESCARTES en direct le plus souvent ou en visioconférence (dans notre amphithéâtre), en lien avec les IFSI suivants :

Sainte-Anne, Esquirol (IFSI publiques hors AP-HP),
Rabelais (Education Nationale),
Saint-Joseph (IFSI de la FEHAP, comme le nôtre, privé à but non lucratif),
Cochin (de l’Assistance Publique de Paris).
- des Unités d’Enseignement de sciences infirmières,
- des Unités d’intégration des différents savoirs dans leur MOBILISATION en situation,
- des Unités de savoirs transversaux (Méthodologie, Anglais, etc.)


Ces trois derniers types d’UE se formalisent à l’IFSI par des :

- Cours magistraux (CM),
- Travaux dirigés (TD),
- Travaux personnels guidés (TPG)


Les stages ont une durée de 2 100 heures sur les 3 ans, sur la base de 35 heures par semaine :

1re année : 15 semaines = 5 + 10
2e année :  20 semaines = 10 + 10
3e année :  25 semaines    = 10 + 15

Ces stages sont de 4 types :

- Courte durée (MCO),
- Santé mentale ou psychiatrie,
- Soins de longue durée, soins de suite ou de réadaptation,
- Soins individuels ou collectifs sur des lieux de vie.


Chaque année est constituée de 2 semestres comportant chacun 20 semaines de formation.
Chaque semestre donne lieu à l’attribution de crédits : 30 crédits européens par semestre (Europeean Credits Transfert System : ECTS).

Pour plus d'informations : iledefrance.paps.sante.fr

Vous pouvez également retrouver des informations sur les formations et professions paramédicales
sur les sites suivants :

- legifrance.gouv.fr
- defi-metiers.fr
- lesmetiers.net